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Planes 2 : Sortie en DVD, Blu Ray et VàD le 26 novembre 2014 et en téléchargement définitif dès le 23 novembre

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Depuis plusieurs années déjà, les enfants plébiscitent les personnages de CARS et leur incroyable univers. Avec les sorties respectives de PLANES en octobre 2013 et de PLANES 2 en juillet dernier, c’est près de 2,6 millions de jeunes spectateurs qui ont découvert dans les salles que ce monde  merveilleux ne se limitait pas qu’aux voitures, mais que d’autres moyens de locomotion y vivaient également, et notamment d’adorables petits avions emmenés par le charismatique Dusty, un intrépide coucou au grand coeur. Pour cette nouvelle comédie d’aventures haute en couleurs, petits et grands vont se retrouver propulsés au sein d’une dynamique équipe d’avions, d’hélicoptères et de véhicules en tous genres cherchant à protéger le parc national de Piston Peak de redoutables feux de forêt… Fred Testot – qui prêtait déjà sa voix à Dusty dans le premier film – part avec PLANES 2 dans un voyage conçu comme un véritable hommage au courage et à l’héroïsme des soldats du feu. Il est rejoint pour cela par Audrey Lamy, qui campe quant à elle un bombardier d’eau bien allumé mais surtout complètement fan de Dusty. PLANES 2 sera proposé en packs Blu-ray+ et DVD+ comprenant, au sein d’un même boîtier, le Blu-ray et le DVD du film. La différence tient dans le format du boîtier, le consommateur pouvant le choisir et l’harmoniser en fonction des autres films appartenant à sa vidéothèque personnelle.

Dusty, le plus intrépide des petits avions de course, apprend que son moteur est endommagé et qu’il ne pourra peut-être plus jamais participer à une compétition aérienne. Se refusant à y croire, il tente en plein vol une ultime accélération… qui le conduit tout droit à un atterrissage en catastrophe et à l’embrasement de l’aéroport de Propwash Junction ! Résigné, Dusty finit par considérer ce mauvais coup du sort comme l’occasion parfaite de changer sa destinée… Il rejoint alors l’équipe d’audacieux pompiers du ciel chargés de surveiller le parc national de Piston Peak. Emmenée par l’hélicoptère de secours Blade Ranger, celle-ci est composée de Dipper – un bombardier d’eau plein d’enthousiasme fan de Dusty -, de l’hélicoptère de transport Windlifter, de l’ancien transporteur militaire Cabbie mais aussi d’une bande d’intrépides véhicules tout-terrain surnommés les Para-feu. À leur contact et en livrant bataille contre un terrible incendie, Dusty va découvrir combien il en coûte pour devenir un véritable héros…

 

 

Synopsis

 

Dusty, le plus intrépide des petits avions de course, apprend que son moteur est endommagé et qu’il ne pourra peut-être plus jamais participer à une compétition aérienne. Se refusant à y croire, il tente en plein vol une ultime accélération… qui le conduit tout droit à un atterrissage en catastrophe et à l’embrasement de l’aéroport de Propwash Junction ! Résigné, Dusty finit par considérer ce mauvais coup du sort comme l’occasion parfaite de changer sa destinée… Il rejoint alors l’équipe d’audacieux pompiers du ciel chargés de surveiller le parc national de Piston Peak. Emmenée par l’hélicoptère de secours Blade Ranger, celle-ci est composée de Dipper – un bombardier d’eau plein d’enthousiasme fan de Dusty -, de l’hélicoptère de transport Windlifter, de l’ancien transporteur militaire Cabbie mais aussi d’une bande d’intrépides véhicules tout-terrain surnommés les Para-feu. À leur contact et en livrant bataille contre un terrible incendie, Dusty va découvrir combien il en coûte pour devenir un véritable héros…

 

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« La vie ne se déroule pas toujours comme on l’aurait souhaité. Mais tu es ici pour devenir pompier. Si tu abandonnes aujourd’hui, pense à toutes les vies que tu ne pourras pas sauver demain. » Blade Ranger, PLANES 2 Bobs Gannaway, réalisateur à qui l’on doit précédemment CLOCHETTE ET LE SECRET DES FÉES, explique à propos de PLANES 2 : « C’est une histoire qui parle de maturité. Chacun des personnages a connu une autre vie avant celle-ci. Dusty est un ancien avion agricole qui est devenu avion de course par passion, mais ne peut plus courir. Lorsque nous avons appris qu’historiquement, les premières formations aériennes de lutte contre les incendies étaient composées d’avions d’épandage, il a tout de suite été évident que Dusty nous donnait lui-même la direction à suivre pour ses nouvelles aventures ! » Le producteur Ferrell Barron (LES AVENTURES DE PORCINET, ROX ET ROUKY 2), déclare : « C’est une histoire classique d’athlète blessé qui ne peut plus faire de compétition. On a tous connu dans notre vie des périodes plus sombres que d’autres, marquées par la fin d’une époque, un amour qui se fane ou un échec professionnel. Nous avons tous dû faire face et appréhender l’existence autrement. Dusty vit la même situation : il ne peut pas revenir en arrière, il ne peut plus être un avion agricole. Il a dépassé ce stade, tout cela est désormais loin derrière lui. Il doit avancer coûte que coûte. »

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 Les soldats du feu, héros d’un film d’animation

 

Pour s’assurer de l’authenticité d’un scénario et contribuer à développer les meilleures histoires possibles, John Lasseter s’est toujours montré un farouche partisan des recherches approfondies lors des phases de pré-production des films. En tant que producteur exécutif de PLANES 2, il a su insuffler sa conviction aux artistes du studio, dont le réalisateur Bobs Gannaway. Ce dernier déclare : « Nous nous sommes intéressés à tout ce qui touche aux avions agricoles et nous avons découvert que nombre d’entre eux étaient utilisés pour lutter contre les incendies. Ils sont appelés SEAT (Single Engine Air Tanker) et ce sont les plus petits avions dans la flotte aérienne anti-incendie. En outre, le tout premier avion-citerne opérationnel était un avion agricole reconverti, qui a effectué son premier largage d’eau au-dessus de la forêt nationale de Mendocino en 1955. Combattre les incendies fait donc partie de l’héritage de Dusty. » Bobs Gannaway poursuit : « À l’évidence, un avion d’épandage devenu avion de course serait confronté à certains problèmes. Dusty a repoussé toutes ses limites pour accomplir son rêve, ce qui signifie que dans la vraie vie, il aurait soumis son moteur à rude épreuve, au risque de connaître de graves défaillances mécaniques. » Les résultats des recherches ont donc orienté les cinéastes vers une histoire de tournant de la vie. Et puisque Dusty rejoint les rangs des pompiers aériens, ils ont voulu en apprendre le plus possible sur cet univers. « Bobs et son équipe sont revenus changés après avoir rencontré ces gens », confie John Lasseter. « Ces pompiers du ciel sont devenus pour eux de véritables héros. » Bobs Gannaway raconte : « Leur dévouement est absolument stupéfiant. Ce sont des hommes courageux, coriaces, qui luttent chaque jour contre le feu et pilotent leurs avions dans des situations comparables à des combats. Il leur arrive même de sauter en parachute en visant une minuscule zone d’atterrissage au cœur d’une forêt ravagée par des flammes dévorantes. Nous voulions qu’ils puissent voir le film et dire ensuite que nous avions su restituer avec réalisme tout ce qu’ils vivent au quotidien.  aux pompiers : parce que nous admirons qui ils sont. » Et le scénariste Jeff Howard d’ajouter : « Nous avons voulu rendre hommage au courage de ces hommes et au fait qu’ils risquent leur vie pour sauver de parfaits inconnus. » Plusieurs membres de l’équipe de production ont passé du temps à Hemet-Ryan, une base aérienne du CalFire (California Department of Forestry and Fire Protection), afin de rassembler des données pour les décors du film, les personnages, les dialogues et l’histoire. Jeff Howard explique : « Nous avions déjà un premier jet de l’histoire dont nous avons discuté avec eux. Nous leur avons posé des questions pour savoir si ça semblait réaliste, comment dire telle ou telle chose, comment réagirait tel personnage dans telle situation… » Le scénariste Jeff Howard poursuit : « Les pompiers sont vraiment affables et détendus quand ils n’ont pas d’incendie à affronter. Ils se font des blagues, organisent des barbecues… Ce sont des gens très cools et faciles à vivre. Mais dès que l’alarme retentit, ils sont instantanément prêts à l’action. Pros, concentrés, sérieux jusqu’au bout des ongles. C’est ce que nous voulions montrer dans la scène où Dusty arrive à la base aérienne de Piston Peak. » Le chef du bataillon CalFire Travis Alexander a non seulement accueilli l’équipe à bras ouverts, leur permettant de dessiner, de prendre des photos et des vidéos, de s’imprégner de l’atmosphère… mais il a en plus servi de source d’inspiration à l’un des personnages principaux : Blade Ranger. Jeff Howard commente : « C’est un vrai géant doté d’un humour féroce, très pince-sans-rire. C’est un homme sérieux, qui parle d’une voix douce tout en ayant beaucoup d’autorité. C’est lui qui commande tous les avions. Nous avons donné à Blade un peu de son perfectionnisme. »

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Travis Alexander déclare : « Disney touche un très vaste public, et quand un film aborde des situations d’urgence que l’on peut rencontrer dans la vraie vie, l’exactitude est essentielle. Un film d’animation sur la gravité des incendies dans la nature et sur les hommes qui les combattent aura un impact  considérable sur les spectateurs de tous les âges. Le niveau d’implication de tous les artistes de Disney, leur désir de s’assurer de la justesse des moindres détails m’ont frappé, moi qui suis un pompier professionnel habitué à la lutte contre les feux de forêt. J’ai beaucoup apprécié leur objectif de dépeindre avec authenticité le professionnalisme, les difficultés et les subtilités de notre métier et de notre vie. » Les cinéastes ont été invités à Redding, en Californie, pour participer aux exercices d’entraînement annuels organisés par l’U.S. Forestry Service lors de l’Aerial Supervision Course. Le producteur Ferrell Barron raconte : « Nous avons pu rencontrer une classe de pompiers parachutistes qui passaient leur diplôme. Ces hommes et ces femmes sont jeunes, forts, remarquablement doués et armés d’une forme olympique. Ce sont eux que l’on largue en plein cœur des incendies pour combattre le feu au sol. Nous les avons observés tandis qu’ils rassemblaient leur matériel, enfilaient leur tenue, qu’ils fixaient les sangles de leurs énormes sacs à dos et embarquaient dans l’avion – le tout en moins de trois minutes. Nous avons modifié certains de nos décors après avoir vu les installations de leur base. » Les cinéastes ont également travaillé avec le Service des pompiers du comté et de la ville de Los Angeles, et même celui des Walt Disney Studios. Le directeur artistique Toby Wilson a aussi fait appel aux pompiers de son quartier, Redondo Beach, pour compléter ses informations. Il leur rend d’ailleurs hommage en faisant figurer l’inscription « E-64 » sur le camion de pompiers Pulaski dans le film.

 

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 Des personnages de haut vol animés de nobles sentiments

 

DUSTY

 

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PLANES 2 commence lorsque Dusty Crophopper, le célèbre champion du ciel, revient auréolé de gloire dans sa ville natale, Propwash Junction, après une nouvelle saison passée à voler de victoire en victoire. Il est heureux dans cette vie de succès … jusqu’à ce qu’une blessure l’oblige à mettre fin à sa brillante carrière. L’as des as doit choisir une autre voie… Le superviseur aérien Jason McKinley déclare : « Dusty est un avion d’épandage très robuste. Lorsqu’il était pilote de course, il se donnait à 140 pour cent, soumettant sa boîte de vitesses à beaucoup de pression. Et ce qui devait arriver arriva : au beau milieu d’un vol, elle a rendu l’âme. Alors qu’il est au sommet de sa carrière – et en plein looping qui plus est –, il s’effondre. » Et le réalisateur Bobs Gannaway d’enchaîner : « Au début, Dusty est dans le déni. Il essaie de se prouver à lui-même qu’il peut encore courir, et cela finit par un crash qui met le feu à Propwash Junction ! » Cet incident en déclenche une série d’autres qui menacent l’avenir de la ville qu’aime Dusty. Obligé de changer son fusil d’épaule, il décide de rejoindre les pompiers aériens de la base de Piston Peak. Il est désormais bombardier d’eau et lutte vaillamment contre les incendies ! Le producteur Ferrell Barron déclare : « C’est une toute nouvelle carrière qui s’ouvre à lui, une carrière qui pourrait être aussi gratifiante, sinon plus, que la course. Et certainement plus épanouissante ! » Dane Cook, qui dans la version originale prête à nouveau sa voix à Dusty, constate : « Cette fois, il se bat pour sa communauté. Il n’en est plus à se demander ce qu’il peut accomplir au plan personnel, ou comment il peut rendre les bienfaits que les autres ont pu avoir envers lui. Il découvre l’humilité. Finis les gros titres ou la gloire : il part dans l’exploration d’une facette encore méconnue de lui-même. »

BLADE RANGER

 

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Hélicoptère de sauvetage chevronné, Blade Ranger dirige l’équipe des soldats du feu du parc de Piston Peak. Travis Alexander, le chef de bataillon de la base du CalFire qui a inspiré le personnage, déclare : « Blade Ranger dirige une équipe de pompiers aériens prêts à tout pour protéger le public et la nature. Il est calme sous la pression et respecté par ses pairs. Il observe les règles, et sa priorité numéro un est de former ses hommes au mieux et d’assurer leur sécurité. C’est un honneur d’avoir pu jouer ne serait-ce qu’un petit rôle dans le développement de ce personnage clé et d’avoir inspiré son engagement sans faille. » Hanté par son douloureux passé, Blade Ranger est un chef dur et exigeant qui pratique volontiers l’ironie. Il n’est pas fou de joie d’avoir sur les bras la nouvelle recrue qu’est Dusty. Ed Harris, qui prête sa voix à ce personnage dans la version originale, déclare : « C’est un gars qui a les pieds sur terre et ne plaisante pas. Il est sympa au fond, mais il ne supporte pas les crâneurs. Pour lui, Dusty – qui n’est qu’un ancien avion agricole, ne l’oublions pas – est juste un petit excité qui se prend pour un crack et veut voler plus haut que ses ailes. Et Blade ne supporte ni les tire-auflanc, ni les petits rigolos. » Cependant, comme Blade est un pro, il va tout faire pour que le nouveau pompier volant déploie ses ailes… Bobs Gannaway explique : « Je crois qu’au fond Blade se retrouve un peu en Dusty, parce qu’il a dû lui-même surmonter ses propres traumatismes. Il a vécu quelque chose qui a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Mais il a fini par accepter son passé et il va partagercette sagesse avec Dusty. » Et de poursuivre : « Ed Harris a donné au personnage bien plus que sa voix. C’est le boulot de Blade Ranger de dire aux autres ce qu’ils doivent faire. Il aboie ses ordres, et il aurait été logique de le faire crier tout le temps, comme un sergent instructeur. Mais Ed n’était pas partant. Pour lui, crier, ce n’est pas jouer. Il lui suffisait de se mettre à parler, et toute la puissance de commandement passait dans sa voix sans qu’il ait à hausser le ton. C’est exactement ce qu’il fallait  au personnage. » Art Hernandez, responsable du storyboard, observe : « L’aura de commandement de Blade passe aussi par le visuel. Nous l’avons toujours placé en situation dominante. Sa taille et celle de Dusty sont quasiment les mêmes, mais pour les plans où ils parlent ensemble, quand on voit les choses du point de vue de Dusty, il est toujours légèrementen dessous de Blade. Et quand on les voit du point de vue de Blade, celui-ci domine Dusty. »

DIPPER

 

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Extravertie et enthousiaste, Dipper est un avion-citerne fan absolue de courses aériennes. C’est dire si elle est folle de joie et d’enthousiasme quand Dusty arrive en tant que nouvelle recrue à Piston Peak ! Julie Bowen, la fille de Teri Hatcher dans la série « Desperate Housewives » et voix originale de Dipper, explique : « Elle le reconnaît tout de suite lorsqu’il vient rejoindre la brigade. Elle se montre chaleureuse et accueillante avec lui – peut-être un peu trop, d’ailleurs… » Le scénariste Jeff Howard poursuit : « Dipper n’est pas réellement folle : elle est juste un petit peu trop enthousiaste et pleine d’espoir. Elle rêve désespérément d’une histoire d’amour avec Dusty. Au point qu’elle a vraiment l’impression de vivre quelque chose avec lui – alors que Dusty ignore tout du cinéma qu’elle se joue. Cela fait naître de grands moments comiques dans le film. » Julie Bowen a été encouragée à s’amuser avec le personnage. Elle raconte : « Ils m’ont dit : ‘Voilà le dialogue qu’on a écrit dans le scénario. Maintenant, à toi de partir en vrille !’ Ils m’ont laissée faire des trucs dingues parce que Dipper se fait vraiment des films – dans le bon sens du terme, toujours – et qu’elle tente toutes sortes de ruses féminines sur Dusty. » Une vraie performance d’actrice pour Bobs Gannaway  qui déclare : « Julie a été formidable. Elle était vraiment remontée et présentait toutes les qualités du personnage : adorable, attirante, légèrement excentrique… Elle a donné à Dipper son enthousiasme insouciant et son côté rigolo. »

WINDLIFTER

 

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Pour le producteur Ferrell Barron : « Windlifter parle peu, mais quand il ouvre la bouche, tout le monde l’écoute. » Hélicoptère spécialisé dans le transport de charges lourdes, il fait preuve d’une immense sagesse qui doit beaucoup à ses racines amérindiennes. Le docteur Paul Apodaca, professeur agrégé du département d’études américaines de l’université Chapman, déclare : « Windlifter symbolise la part qu’ont historiquement prise les Indiens d’Amérique dans la lutte contre les incendies menée par le Service des Parcs nationaux. Ils jouent un rôle actif dans la défense des forêts en tant que pompiers aériens au sein de l’U.S. National Parks Service et de l’armée, cela depuis très longtemps. Et ils continuent  encore de le faire aujourd’hui. » Jeff Howard commente : « Windlifter a un sixième sens. Il a des capacités d’observation hors pair et un instinct très développé. Il est capable de sentir le changement du vent ou de la météo avant tout le monde. Il aura détecté l’odeur de la fumée avant même que l’alarme ne retentisse. » Et Bobs Gannaway d’enchaîner : « Wes Studi, qui prête sa voix à l’hélicoptère dans la version originale, a un sourire très spécial, avec un petit mouvement des commissures tirant vers le bas. Ca lui est tellement spécifique que nous avons cherché à le reproduire chez Windlifter. »

D’autres personnages

 

LES PARA-FEU

 

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Pompiers-parachutistes, les Para-feu sont des combattants du feu aussi courageux qu’aguerris menés par Dynamite, une fille au tempérament plutôt explosif… Art Hernandez explique : « S’il y a un personnage qui veut égaler Blade, c’est bien Dynamite. Rien n’est plus important à ses yeux que son équipe. Qu’ils soient en train de débroussailler, de déplacer des troncs ou de créer une trouée coupe-feu, elle veille au grain, surveille ses petits gars, s’assure qu’ils ont toujours une porte de sortie. Nous avons énormément appris des vrais pompiers et tout cela a nourri le personnage. »

CAD SPINNER

 

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Jeff Howard explique : « Tout ce qui intéresse Cad, le directeur du parc, c’est de faire venir le plus grand nombre de visiteurs possible à la cérémonie de réouverture du Chalet Luya après des mois de rénovation Il cherche à se faire un maximum d’argent et à vite avoir une promotion. Motivé par l’appât du gain, il est très égocentrique

 

MAYDAY

 

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Ce bon vieux Mayday est le camion de pompiers de la ville de Propwash Junction depuis… sa création. Il est toujours prêt à foncer, mais même s’il en a encore sous le champignon, il a quand même perdu de la vitesse avec l’âge. Il a les tuyaux qui fuient et il voit mal sans ses lunettes. Jeff Howard commente : « Au fond, c’est pour aider Mayday que Dusty se décide à devenir pompier, parce qu’il voit bien que malgré son âge, il a encore le feu ! » Hal Holbrook est la voix originale de ce camion dont le design est basé sur le Fordson Tender modèle 1943.

 

MARU

 

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Maru est le mécano de la base aérienne du parc de Piston Peak. Chaleureux, il est doté d’un sens de l’humour qui démarre toujours au quart de tour. Il est là depuis très longtemps et la pagaille qui règne dans son hangar le prouve. Il n’a pas de budget pour acheter de nouvelles pièces de rechange, mais il sait tirer le meilleur parti des vieux trucs de récupération qui encombrent ses étagères. C’est Curtis Armstrong qui prête sa voix au personnage dans la version originale, ce qui fait dire à Art Hernandez : « Il a le sarcasme mordant ! Mais derrière cette acidité, il y a toujours une certaine douceur. »

 

HARVEY & WINNIE

 

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Amoureux éternels, Harvey et Winnie ont passé, il y a 50 ans de cela, leur lune de miel au parc de Piston Peak. Les cinéastes ont fait appel à un vrai couple dans la vie, formé par Jerry Stiller et Anne Meara, pour les voix de ces deux tourtereaux qui roucoulent comme au premier jour. Bobs Gannaway observe : « Nos tourtereaux fêtent leurs noces d’or et l’alchimie qui existe entre eux est toujours aussi forte. Tout ce qu’il nous restait à faire, c’était de brancher les micros… Nous essayons toujours de trouver des gens qui incarnent nos personnages de la manière dont Jerry et Anne ont incarné Harvey et Winnie. »

 

 

Le parc national de Piston Peak : Un univers visuel sur mesure

 

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L’équipe du film était consciente que les décors de PLANES 2 allaient devoir être vastes car les personnages principaux peuvent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres en une seule et même scène. Il fallait aussi qu’ils soient luxuriants et pittoresques. Dans ces conditions, pourquoi ne pas créer de toutes pièces leur propre parc national ? Le réalisateur Bobs Gannaway explique : « Nous voulions transporter les spectateurs dans un environnement unique. Les décors du film sont typiquement américains et s’inspirent entre autres des parcs de Yellowstone et Yosemite, que nous avons adaptés aux besoins du film. » Le parc national de Piston Peak est en effet jalonné denombreux sites imaginés spécialement pour cet univers peuplé de véhicules en tous genres. Toby Wilson, le directeur artistique, explique : « Nous nous sommes inspirés du thème de l’aviation et avons intégré aux décors des objets tels que des pales de rotor et des gouvernails. » Et le réalisateur d’ajouter : « C’était un véritabledéfi pour l’équipe artistique car il a fallu créer des décors panoramiques étant donné que nos avions ne volent pasen ligne droite. Il y a plus de 2 millions d’arbres ! » L’équipe s’est d’ailleurs assurée d’intégrer les espèces végétales exactes aux décors, comme des pins lodgepole, des pins ponderosa, des cèdres blancs de Californie, des séquoias à feuilles d’if et des séquoias géants, mais aussi des nerpruns et des chênes. Quant aux fleurs, elles ont été conçues sur le thème de l’aviation. Toby Wilson explique : « Nous avons fait en sorte que les scabieuses jaunes ressemblent à des ventilateurs de radiateur. Le lupin mauve ressemble à un bouquet de capots de moteur dotés de minuscules hélices. Enfin, les oeillets de la Caroline sont inspirés de l’esthétique des feux de stop. » Pour mettre la barre encore plus haut, l’équipe du film a choisi d’installer le parc national de Piston Peak dans une vallée, ce qui rend le travail des pompiers de haut vol que sont Dusty et ses amis encore plus compliqué. Plus vaste que le Grand Canyon, Piston Peak s’étend sur 20 kilomètres de long et 6,5 kilomètres de large. L’artiste chargé du layout et de la prévisualisation Dustin Mackay déclare : « Il était presque impossible d’obtenir un mauvais plan dans le film tant les paysages sont magnifiques et bien réalisés. Ce fut un véritable bonheur d’un point de vue cinématographique. »

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Parmi les autres sites remarquables du parc national de Piston Peak figurent Canopy Dome, Rail Ridge et la base des pompiers. Toby Wilson déclare : « La base se situe au pied des falaises de Stearman, baptisées ainsi en l’honneur du premier avion-citerne à avoir réalisé un largage au-dessus du parc national de Mendocino. » En accord avec les observations de l’équipe lors de ses visites de bases aériennes de lutte contre les incendies, celle de Piston Peak est un mélange de structures reconverties. Les cinéastes ont appris qu’il était courant de récupérer et de réutiliser des objets pour une question de budget et ont donc intégré cette pratique au film. Maru est un as de la récupération et n’arrête pas de répéter : « C’est encore mieux que du neuf ! ». Toby Wilson déclare : « Nous voulions que la base aérienne soit différente du chalet. Il y règne une atmosphère plus décontractée, les lignes sont plus arrondies… Tous les bâtiments ont la forme d’un hangar Quonset car la plupart des équipements proviennent de l’armée. Chaque personnage a même personnalisé son hangar : Cabbie a opté pour le style camouflage, Blade s’est fabriqué une cabane en rondins de bois, et Dipper, a choisi un revêtement en bois turquoise et des bardeaux festonnés. »

Bon à savoir :

 

  • Le parc s’appelle Piston Peak. Toby Wilson commente : « Ce nom nous a inspiré le thème du piston qui est la forme emblématique du parc. »
  • Le sommet de La Pariah a été inspiré par El Capitan dans le parc de Yosemite.
  • Les Thunderbolt Bluffs rendent hommage aux Thunderbolts, les chasseurs américains de la Seconde Guerre mondiale.
  • Le lac Anchor se distingue par la présence d’une île en forme d’ancre. Toby Wilson commente : « Nous tenions à ce que Piston Peak soit un parc national pour tous les véhicules, pas uniquement les avions. Nous rendons hommage à tous les modes de transport. »
  • Le design du Chalet Louya est inspiré de celui de l’Old Faithful Inn de Yellowstone et a été construit avec les mêmes matériaux que l’Ahwahnee Hotel de Yosemite. On y trouve une foule de références à des véhicules en tous genres.
  • Chaque balcon est une plate-forme d’atterrissage pour hélicoptère.
  • Les lampes sont en forme de piston.
  • La terrasse avant donne sur le geyser du Joint de culasse.
  • Les tapis de l’hôtel représentent des pistons et des avions.

  • Le spa possède un rideau semblable à celui utilisé dans les stations de lavage automatique pour automobiles.
  • Les lustres sont en fait des roues de chariot surmontées de phares.
  • La cheminée est protégée par une grille d’automobile.
  • L’horloge à vapeur a la forme d’une roue dentée.
  • Le canyon d’Augerin a été baptisé ainsi en raison du danger qu’il représente pour l’équipe des combattants du feu. En effet, en anglais, « auger in » signifie se crasher. Ce nom se prête donc parfaitement à cette formation rocheuse où il est très périlleux de voler.
  • Les chutes de Whitewall indiquent la fin du canyon d’Augerin. C’est là que se trouve le pont suspendu qui joue un rôle majeur dans le film. Le directeur artistique commente : « Les chutes de Whitewall sont inspirées de Bridalveil Fall dans le parc de Yosemite, une immense cascade qui semble ne jamais atteindre le sol. L’eau donne l’impression de se transformer en brume avant d’atteindre les rochers qui se trouvent en contrebas. Nous avons donc ajouté des pneus à flancs blancs à la base de la nôtre. Les rapides qui traversent le canyon d’Augerin se déversent dans le lac Anchor puis deviennent les rapides de Whitewall et finissent leur course en bas des chutes. »

 

Des effets qui pètent le feu

 

LE FEU

 

Dès le départ, il était évident que PLANES 2 serait un film unique en son genre. Le producteur Ferrell Barron déclare : « Il s’agit du plus grand film à effets visuels des studios Disneytoon. Personne n’avait encore jamais essayé de réaliser un film d’animation avec des feux de forêt de cette ampleur. La taille, la variété et la fréquence de la fumée et des flammes est tout simplement extraordinaire. Notre première mission a donc été de travailler sur les effets car il était essentiel d’arriver à reproduire correctement les incendies. Il fallait qu’ils aient l’air authentiques. » C’est John Patton qui a supervisé l’animation des effets du film. Il déclare : « Plus de la moitié des 1 224 plans du film comprennent des effets, qu’il s’agisse de flammes, de fumée ou d’eau. Le feu est un élément majeur de l’histoire, il était donc vital qu’il soit réussi. » L’équipe a appris tout ce qu’elle a pu sur les incendies en faisant des recherches sur Internet, en lisant des ouvrages spécialisés et en rencontrant des pompiers. John Patton poursuit : « Nous avons visionné de nombreuses images réelles de feux afin de nous familiariser avec l’apparence d’un incendie en fonction de la distance à laquelle on se trouve et de son intensité. La physionomie d’un feu dépend de plusieurs éléments : le combustible qui l’a déclenché, la météo, sa taille… »

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L’équipe a décidé de créer un catalogue de plus de 80 effets, comprenant chacun plus de 800 images représentant de la fumée et des flammes afin que les artistes chargés des effets visuels puissent les sélectionner et les adapter aux besoins de chaque scène. Même chose pour la fumée qui accompagne les incendies. John Patton déclare : « L’idée était de créer et de filmer des incendies de plus ou moins loin en y intégrant des détails différents à chaque fois. Chaque plan peut prendre très longtemps à réaliser, alors plutôt que de tout reprendre à zéro à chaque fois, nous avons constitué un catalogue d’effets que nous avons combinés pour les rendre uniques à chaque scène. » Tous les incendies du film ne proviennent cependant pas de ce catalogue. Près de la moitié des feux de forêt du film ont été créés sur mesure. John Patton explique : « Si Bobs Gannaway, le réalisateur, souhaitait quelque chose de très précis pour un incendie, qu’il s’agisse de sa physionomie, de son mouvement ou du timing, nous réalisions des simulations sur mesure. » Il fallait en outre que l’équipe sache la quantité de lumière émise par chaque feu, en fonction de l’heure de la journée et de l’ampleur de l’incendie. Le superviseur des effets commente : « Pour la séquence du gigantesque incendie qui ravage le canyon d’Augerin, nous avons pris soin de teinter tout le décor de rouge-orangé. Il fallait que le feu soit menaçant, sans pour autant éclipser l’action. » Cette scène phare du film comprend un plan de 571 images. John Patton explique : « Dusty traverse ce que nous appelons un « festival d’effets visuels » : il y a de l’eau, de la fumée et même des braises, puis on découvre une vallée en feu. Cette séquence a été un défi de taille pour l’équipe, mais tout s’est parfaitement imbriqué : l’éclairage, le vol, la composition de l’image et les effets. Nous sommes tous très fiers de ce plan. »

L’EAU

 

L’équipe en charge des effets visuels de PLANES 2 a également eu pour mission de reproduire le mouvement et l’apparence de l’eau, que ce soit pour des chutes, des pulvérisations, des largages, des amerrissages ou des rapides. Les rapides sont d’ailleurs le théâtre de l’une des scènes clés du film dans laquelle Dusty rencontre des difficultés mécaniques et est emporté par les flots. John Patton raconte : « Les rapides ont constitué l’un des plus grands défis techniques du film car Dusty interagit avec les effets. Cette situation délicate nous a fait nous poser une sacrée question : Que fallait-il terminer en premier : l’animation ou les effets visuels ? » L’artiste chargé du layout et de la prévisualisation Dustin Mackay a travaillé en étroite collaboration avec l’équipe en charge des effets afin de réaliser cette séquence choc. Il déclare : « Chaque rapide devait être unique afin d’illustrer un moment précis de l’histoire. Ce n’est qu’en fin de parcours que nous avons ajouté les décors le long de la rivière, comme les rochers et les arbres qui empêchent Blade de porter secours à Dusty. »

 

LA DESTRUCTION

 

L’équipe en charge de l’animation des effets s’est associée aux animateurs afin de chorégraphier l’une des scènes phares du film mettant en scène la destruction d’un pont suspendu dans le canyon d’Augerin. John Patton commente : « Les personnages ont été animés en même temps que le pont. Le réalisateur et le directeur artistique avaient rassemblé des dessins très précis pour illustrer la manière dont celui-ci devait s’effondrer. Le département animation a créé la destruction du pont dans ses grandes lignes et nous nous sommes chargés d’ajouter les détails comme les planches brisées ou les débris volants. » Le producteur Ferrell Barron ajoute : « Nous nous attendions à devoir peaufiner les effets de ce film jusqu’à la toute dernière minute car nous en demandions beaucoup à nos équipes technique et artistique. Mais elles ont travaillé main dans la main et réussi l’impossible : le public va être époustouflé ! »

 

Voler comme des pros

 

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Tout comme leurs histoires sont très différentes, PLANES et PLANES 2 mettent en scène des cascades aériennes très différentes. Jason McKinley, le superviseur aérien, déclare : « Les appareils de ce film ne sont pas en compétition les uns avec les autres car leur but n’est pas d’aller le plus vite possible. Cependant, ils combattent les incendies en véritables voltigeurs aériens capables de réaliser des piqués, des chandelles ou des virages serrés, ce qui a rendu leurs vols nettement plus compliqués. » L’équipe du film a rencontré de vrais pompiers aériens afin de comprendre la manière dont ils volent. Jason McKinley commente : « Ils ont une façon de voler très spéciale. Il a fallu que nous schématisions l’altitude et la direction de chaque avion pour chaque scène. Nous voulions que le public se rende compte qu’il s’agit en fait d’un ballet aérien soigneusement chorégraphié mettant en scène de magnifiques avions et hélicoptères adroitement manœuvrés. » Il poursuit : « C’était un véritable travail d’équipe. Le réalisateur prend bien entendu la décision finale, mais notre travail consiste à lui proposer les meilleures options possibles. On créait une séquence qui nous plaisait puis on la soumettait à l’équipe éditoriale qui nous faisait des suggestions. Bobs Gannaway, le réalisateur, nous donnait ensuite quelques pistes. Ce qui est fantastique sur ce projet, c’est que chaque décision a été prise après de longues discussions, en vraie collaboration. » L’équipe tenait également à souligner l’esprit de camaraderie qui règne au sein d’une véritable caserne de pompiers. Jason McKinley explique : « Leur métier repose sur le travail d’équipe, et nous voulions illustrer cela sur le plan visuel en montrant deux personnages travaillant en duo. » Et d’ajouter : « Ces personnages sont pleins d’humour lorsqu’ils sont au sol, mais une fois dans les airs, ce sont de grands professionnels, les meilleurs dans leur domaine. Et leurs vols devaient illustrer cela. » Le superviseur aérien a notamment dû s’assurer que tous les appareils volent à la vitesse adaptée. Il commente : « La vitesse est presque toujours authentique : ils décollent à la bonne allure et réalisent leurs largages à vitesse réelle. » L’équipe a aussi pris en compte le chargement des appareils – qu’il s’agisse d’eau, de retardant ou d’une équipe de parachutistes : « L’avion a du mal à décoller lorsqu’il est chargé, et cela lui prend du temps pour atteindre son altitude de croisière. » Dustin Mackay explique : « Lorsqu’on ne respecte pas les lois de la physique, le public s’en aperçoit. En tant qu’animateurs, notre mission consiste à sublimer le réel – c’est l’aspect artistique du métier – mais nous nous inspirons toujours de la réalité. » PLANES 2 intègre pour la première fois des hélicoptères à sa flotte de haut vol. Blade Ranger et Windlifter sont des personnages majeurs du film, et en tant que tels, leurs vols se devaient d’être parfaits. L’équipe a donc fait appel à Chuck Aaron, l’un des plus grands pilote de voltige aérienne en hélicoptère au monde. Sacré « Pilote de l’année » par l’Hélicoptère Association International, Chuck Aaron a plus de 42 ans de carrière et 20 000 heures de vol à son actif. Il déclare : « L’équipe m’a demandé si je voulais bien regarder le film et jeter un œil aux storyboards afin de déterminer si les mouvements des hélicoptères étaient réalistes et réalisables. Je leur ai dit : aucun souci. » Dustin Mackay poursuit : « J’avais des tas de questions sur les propriétés physiques des pales des hélicoptères et la manière dont elles contrôlent le tangage de l’appareil.Nous étions conscients qu’en réussissant à visualiser correctement les mouvements que nous voulions imiter, il serait plus facile de les reproduire en animation. » Chuck Aaron a donc joué un rôle clé pour rendre les vols des hélicoptères plus vrais que nature. Dustin Mackay confie : « Ils nous a aidés à reproduire tous les mouvements qu’un véritable hélicoptère peut réaliser. Ils peuvent faire des virages serrés, se déporter sur la gauche ou sur la droite, voler à l’envers et faire des loopings. C’est assez incroyable ! » La scène dans laquelle Blade tente de sauver Dusty comprend un grand nombre de manœuvres  difficiles. Jason McKinley commente : « Il vole de côté et en arrière. Ses mouvements sont très différents de ceux d’un avion, et ils donnent du coup une tout autre dimension à la séquence. » L’équipe a utilisé de petits hélicoptères télécommandés afin de déterminer les limites de l’appareil. Dustin Mackay commente : « Nous voulions savoir à quel moment un hélicoptère perdait sa portance et s’écrasait. Et nous avons découvert que c’était beaucoup plus tard que ce que l’on pensait. Cependant, une fois cette limite dépassée, il s’écrase très rapidement. » Chuck Aaron, le premier pilote d’hélicoptère à avoir reçu une certification de voltigeur de la Federal Aviation Administration (FAA), a été épaté par le travail de l’équipe sur le vol des hélicoptères. Il commente : « Le thème du film me parle beaucoup. À une époque, j’étais complètement perdu. J’avais exercé 10 métiers différents – routier, manutentionnaire, charpentier… – en seulement deux ans avant de monter dans un hélicoptère pour la première fois. La suite appartient à l’histoire ! »

Quand musique et chansons donnent des ailes…

 

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Le réalisateur Bobs Gannaway déclare : « La musique joue un rôle très important dans PLANES 2. Elle est à la fois dramatique, poignante et surprenante : on passe d’un vibrant morceau orchestral à « Thunderstruck » d’AC/DC. Grâce à elle, le film est encore meilleur. » La musique de PLANES 2 a été composée par Mark Mancina, à qui l’on doit aussi celle  de PLANES. Le compositeur a d’ailleurs repris les thèmes du premier film et les a adaptés à la nature héroïque et unique de ce second opus. Il  déclare : « Dusty a mûri, et la musique traduit cela. Elle est un peu plus « adulte », plus riche. Elle suit l’évolution du personnage. » Et d’enchaîner : « La musique de ce film a quelque chose de grandiose, avec beaucoup de percussions, de cors, de cordes et de bois. D’autres instruments viennent s’ajouter à cet ensemble pour le nuancer, mais il s’agit avant tout d’une bande son orchestrale. » La musique de PLANES 2 a été enregistrée par un orchestre de 90 musiciens. Pour accompagner les séquences de formation de Dusty, l’équipe a opté pour un audacieux morceau au piano acoustique qui se distingue de ceux interprétés par l’orchestre. Mark Mancina déclare : « Nous avons la chance que le pianiste Bruce Hornsby accepte de prendre part au projet, ce qui confère à la musique du film une sonorité très différente et une certaine maturité. » Bruce Hornsby, récompensé aux Grammy Awards à de multiples reprises, interprète également un morceau que l’on peut entendre vers la fin du film et qui souligne le ton grave et émouvant voulu par les cinéastes. Mark Mancina a en outre utilisé des instruments spécifiques afin d’illustrer les thèmes et les personnalités hautes en couleurs de PLANES 2, comme le directeur du parc Cad Spinner – qui pense avant tout à ses propres intérêts. Le compositeur commente : « Pour souligner son côté faux-jeton, nous avons utilié des saxophones. » Pour la toute première fois dans l’une de ses musiques de films, Mark Mancina a également intégré un gros instrument à vent appelé tubax. Brad Paisley interprète deux nouvelles chansons pour le film, dont « Runway Romance », écrite par le réalisateur Bobs Gannaway et Danny Jacob, et « All In », un titre que l’artiste a choisi d’écrire et de chanter après avoir découvert que PLANES 2 célébrerait les combattants du feu. Il explique : « Mon père était pompier, comme mon beau-frère et plusieurs autres membres de ma famille. Ce fut un immense honneur de pouvoir leur rendre hommage. J’ai écrit « All In » après avoir vu la première version du film, et les paroles me sont venues tout naturellement. » Il poursuit : « Mon père était le président du service des pompiers volontaires qui se trouvait à deux pas de chez nous. J’y allais avec lui plusieurs jours par semaine, et à chaque fois que la sirène retentissait, il était sur le pied de guerre. Il a été une véritable source d’inspiration pour moi. L’étrange et merveilleuse dévotion dont les pompiers font preuve force le respect. Ils n’aspirent qu’à aider les autres. Mes paroles préférées dans la chanson sont : « Where there’s smoke and flames, and everybody needs out, I’m all in » ( « Là où il y a de la fumée et des flammes, et que l’on a besoin de moi, je réponds présent. ») » Brad Paisley prête également sa voix à un pick-up qui fait une brève apparition au Honkers Sports Bar. Le jeune auteur-compositeur Spencer Lee interprète quant à lui « Still I Fly », un morceau qu’il a composé avec ses partenaires d’écriture Windy Wagner et Michael « Smidi » Smith. La chanson accompagne la scène dans laquelle Dusty, après avoir découvert qu’il ne pourra peut-être plus jamais participer à une course, quitte Propwash Junction pour Piston Peak afin de suivre une formation de pompier aérien.

Deux formidables comédiens qui ont le feu sacré

Fred Testot

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Après avoir incarné un célèbre commandant de bord à l’anglais approximatif dans le “SAV des émissions” sur Canal +, Fred Testot retrouve le personnage de Dusty, prêtant pour la seconde fois sa voix enjouée et malicieuse au plus intrépide des petits avions de course. C’est sa quatrième incursion dans l’univers Disney, après FRÈRE DES OURS en 2004, VOLT, STAR MALGRÉ LUI en 2009 et PLANES l’année dernière. Son charme et son talent en font l’interprète idéal de ce héros qui s’emmêle parfois les hélices mais n’oublie jamais ses valeurs.

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Audrey Lamy

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La pétillante Audrey Lamy signe avec PLANES 2 son entrée dans l’univers Disney. Prêtant sa truculence et sa bonne humeur au bombardier d’eau Dipper – la plus grande fan de Dusty parmi les pompiers de Piston Peak -, elle ne pouvait trouver meilleur personnage pour laisser s’exprimer son énergie débordante et son enthousiasme communicatif. Aussi brillante sur scène que sur les plateaux de cinéma ou de télévision, Audrey se révèle la voix parfaite pour incarner cette héroïne drôle et attachante, qui ne manque pas d’air et encore moins d’eau, mais qui jamais ne perd sa mission de vue…

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Biographies

Roberts Gannaway

(Réalisateur/coscénariste)

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Originaire de Tulsa (Oklahoma), Roberts – Bobs – Gannaway a réalisé il y a deux ans, aux côtés de Peggy Holmes, CLOCHETTE ET LE SECRET DES FEES, le quatrième opus de la saga Clochette qui entrainait les spectateurs au coeur de l’hiver. Durant ses 19 ans de carrière chez Disney, il a occupé les postes de scénariste, producteur et/ou réalisateur sur de nombreuses séries animées, parmi lesquelles « Kuzco, un empereur à l’école », « Lilo & Stitch : la série », « Les 101 dalmatiens la série animée », « Mickey Mania », « Tous en boîte » et « Timon et Pumbaa », ainsi que sur plusieurs longs métrages animés créés en exclusivité vidéo, tels « Stitch le film » ou « Leroy & Stitch », pour lesquels il occupait les fonctions de producteur exécutif ou de coréalisateur. De plus, Roberts Gannaway a travaillé pour la chaîne de télévision Disney Junior, développant notamment « Jake et les pirates du Pays Imaginaire » ou créant la très réputée « La maison de Mickey ». Au-delà de Disney, Roberts Gannaway a écrit plusieurs scénarios pour Paramount ou Warner Bros, le plus connu d’entre eux étant DANNY LE CHAT SUPERSTAR (Cat’s don’t Dance). Détenteur de plusieurs nominations aux Emmy Awards, il a remporté un Annie Award pour la « meilleure série d’animation diffusée en journée » ainsi que la médaille d’or du New York Animation Festival.

 

Ferrell Barron
(Producteur)

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Originaire de Dallas (Texas), détenteur d’un diplôme d’Arts Plastiques (BFA) à l’université Carnegie Mellon de Pittsburg (Pennsylvanie), Ferrell Barron a rejoint Disney en 1998 en tant que superviseur de production sur le film LES AVENTURES DE TIGROU avant d’enchaîner en tant que producteur associé sur LES AVENTURES DE PORCINET puis de partir, cette fois en tant que producteur à part entière, sur ROX ET ROUKY 2, proposé en exclusivité pour le marché de la vidéo. Il quitte ensuite Disney pour l’aventure www.airshowbuzz.com, une web TV réservée à tous les passionnés d’aviation et aux nombreux fans de meetings aériens. En son sein, il développe les séries « Mike Da Mustang » et « The Horsemen Cometh ». Il est revenu aux studios Disney il y a 3 ans, pour la production de PLANES 2, un film qui s’inscrit dans la droite ligne de ses thèmes de prédilection.

Bonus Blu-ray

• Mini-reportage : « Sur la base aérienne des vrais pompiers du ciel »
• Promotions virtuelles :
– « Bienvenue à Piston Peak »
– « CHoPS Tv promo »
• 2 scènes coupées présentées par le réalisateur et
le producteur du film :
– « Les klaxonneurs »
– « Dusty ne rêve plus »
• Le clip vidéo de la chanson « Still I Fly » interprétée par
Spencer Lee
• 3 courts métrages animés :
– « Meeting aérien Vitaminamax »
– « Dipper »
– « les Para-feu »
Spécificités techniques
• Format : 2,39 – 16:9
• Langues : anglais en 7.1 DTS-HD master audio
et français en 7.1 DTS-HD haute résolution
• Sous-titres en anglais et français

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