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Le Temps d’un Crépuscule : Chapitre 33

À son réveil, Link se trouvait dans la clairière, juste à côté de l’Épée, posée sur son socle. Le soleil était haut dans le ciel. L’après-midi devait être bien avancé. Il tenta de se lever, mais une violente douleur le força à arrêter son mouvement. Sa blessure avait encore une fois souffert des derniers combats menés.

Le jeune homme recommença son geste sans utiliser son bras gauche et parvint à se mettre debout. Il se servit de la lanière qui maintenait le fourreau de son arme en place pour immobiliser son épaule.

Le Héros du Crépuscule regarda autour de lui et vit Iria, allongée sur le sol, inconsciente. Il se précipita vers son amie, en proie à la peur. Rassuré de distinguer sa respireration, Link s’assit à ses côtés et commença à lui caresser la joue. Elle ouvrit les yeux et aperçut l’être aimé, penché sur le sien. Un sourire illumina son visage.

Puis, la demoiselle sembla se rappeler d’un danger et se leva d’un bond. Elle jetait des coups d’œil affolés aux alentours.

« Tout est fini, dit-il en lui prenant la main. Ganondorf est vaincu !

— Thelma, Moï, …

— Ils vont bien ! Aucun d’eux ne se souviendra de cette aventure, mais tous sont en excellente santé.

— Et toi ?

— Moi, je suis heureux de te savoir saine et sauve. J’ai cru t’avoir perdue…

— Comment te sens-tu, dit-elle en observant la tache au niveau de son épaule. Ton bras ?

— Ça ira ! Quand tu seras prête, nous devrons rentrer. Je dois parler à la princesse Zelda avant la fête de ce soir ! »

Iria devina que le jeune homme ne voulait pas l’inquiéter. Il semblait épuisé.

« Laisse-moi au moins t’apporter quelques soins avant que nous partions d’ici. »

Fatigué et sentant la douleur l’envahir à nouveau, il était prêt à la laisser faire lorsqu’une voix se fit entendre :

« Où est Ganondorf ? »

Link se retourna, il se trouvait nez à nez avec le commandant Vernarte.

« Il a été vaincu. Ton maître n’est plus.

— Tu mens, lui dit-il le menaçant de sa lame.

— Je dis la vérité. »

Le Héros du Crépuscule faisait face à son adversaire armé, mais n’avait pas fait un seul mouvement en direction de son épée. Il s’adressa à son amie sans le lâcher des yeux.

« Iria, retourne auprès d’Epona, je te rejoins. »

Elle hésita un instant puis partit vers la forêt. Le commandant se mit à tourner autour de Link, l’épée prête à frapper. Ce dernier se contentait de suivre le mouvement, sans faire un seul geste de défense.

« Toujours aussi sûr de toi ! Je ne comprends pas comment tu as pu vaincre Ganondorf. Il t’est bien supérieur. Tu ne mérites pas de faire partie de la Garde Rapprochée.

— Je n’ai jamais demandé à y entrer.

— Ça ne change rien, tu as gâché ma vie. J’espérais te le faire payer grâce au retour de mon maître, mais ça aussi, tu as réussi à l’empêcher.

— Je suis désolé du mal que j’ai pu te causer.

— Tu dis ça parce que tu as peur !

— Non, je ne te veux aucun mal. Je n’ai pas envie de me battre contre toi, mais je n’ai pas peur ! Je veux réparer mes erreurs.

— Il est bien trop tard pour ça ! »

Sur ces mots, il attaqua. Link se défendit avec son bouclier, mais n’avait toujours pas sorti son arme. Il ne voulait pas prendre le risque de blesser son adversaire et cherchait un moyen d’éviter le combat. Le jeune homme estimait que ce dernier avait déjà suffisamment souffert.

Soudain, le Héros du Crépuscule entendit des bruits de sabots et se retourna. Iria était montée sur son cheval et galopait vers lui, suivie par Epona. Il courut vers elle. Link grimpa sur la selle et rejoignit la demoiselle qui l’attendait un peu plus loin. Tous deux partirent au galop en direction de la citadelle d’Hyrule.

« On se reverra, lâche », cria le commandant derrière lui.

Pendant la chevauchée, Iria observa son ami qui semblait supporter difficilement le traitement que le galop infligeait à son épaule. L’inquiétude était de nouveau apparue sur son visage.

Ils laissèrent leurs montures à l’écurie près de l’entrée de la ville. Au palais, la fête était sur le point de commencer. S’approchant d’un garde en tenant Iria par la main, Link demanda à être introduit auprès de la princesse.

Le soldat appela un page qui emmena les jeunes gens auprès de celle à qui il voulait parler. Quand ils entrèrent, elle leur tournait le dos.

« Vous avez failli être en retard », leur dit Zelda en se retournant.

En voyant Link, le teint pâle et la tunique ensanglantée, elle s’inquiéta.

« Que t’est-il arrivé ?

— C’est une longue histoire…

— Raconte !

— Et la fête ?

— Elle attendra. »

Le jeune homme lui retraça toute l’histoire. La princesse l’écouta jusqu’au bout sans faire un seul commentaire. Quand il eut fini, elle dit :

« Encore une fois, tu as sauvé le royaume. Montre-moi ton épaule ! »

Il retira sa tunique et sa cotte de mailles. La chemise était déchirée et laissait apparaître une large blessure. Elle l’observa.

« Cette blessure ne date pas d’aujourd’hui. Et tu ne l’avais pas ce matin ! Tu as besoin de voir un médecin.

— Pas la peine, j’ai déjà été soigné.

— Cette plaie n’est pas anodine et tu as dit toi-même que tu avais failli en mourir. J’insiste, je vais faire venir mon médecin personnel. Je tiens à ce qu’il t’examine. Ensuite, tu mettras les vêtements que je te ferais apporter et tu me rejoindras pour faire acte de présence à la fête.

— J’ai encore une mission à remplir. J’ai commis une erreur que je dois réparer.

— De quoi parles-tu ?

— Du commandant Vernarte ! Celui qui a failli me tuer à deux reprises. Il a été récemment arrêté pour trahison, puis reconnu innocent.

— Oui, nous lui avons offert un poste important.

— Il me rend responsable de son arrestation.

— Il me semble pourtant que tu ne t’es pas occupé de cette affaire, commença la princesse.

— J’étais le chef de cette unité d’intervention. Cette erreur a été faite sous mon commandement. Cette faute doit donc m’être imputée. J’ai dû avoir son dossier entre les mains et je ne me souvenais même pas de son nom.

— Vu le nombre de cas que tu as traités, ce n’est pas très étonnant. Tu es trop dur envers toi-même.

— Je voulais enfermer tous ceux qui avaient aidé Ganondorf. Mon obsession m’a empêché de voir les raisons de son geste. Il n’aurait jamais dû être arrêté. Ce que j’ai traversé m’a permis de comprendre une chose : nous sommes capables de commettre des actes abominables pour sauver un être cher. Je l’ai fait. Pour celle que j’aime. Je dois réparer cette erreur.

— Comment comptes-tu t’y prendre ?

— Je ne le sais pas. Il était à la clairière et a voulu me combattre. Je suis parti.

— Link ne se défendait pas, intervint Iria. J’ai pris mon cheval et je lui ai envoyé Epona pour qu’il puisse quitter les lieux.

— Tu as bien fait. Nous trouverons un moyen pour l’aider.

— Il ne veut qu’une chose : ma mort. Et je le comprends ! Princesse, je ne suis pas digne d’appartenir à la Garde Rapprochée. Je vous demande humblement de me retirer de cette unité d’élite. Je ne veux pas non plus de ce titre honorifique. Un véritable Héros ne commettrait pas ce genre d’erreur.

— Tu te trompes ! Un Héros, ce n’est pas celui qui ne commet aucune erreur, mais celui qui fait tout pour les réparer. Nous le verrons demain toi et moi. Ensuite, ce sera à lui de décider ce qu’il fera de sa vie… Mais pour l’instant, fais-toi soigner, ensuite, tu feras une apparition à la fête. »

Le médecin vint s’occuper de l’épaule du bessé. Ce dernier refit les points de suture et lui posa une attelle pour immobiliser son bras, lui interdisant d’utiliser celui-ci.

Des vêtements de cérémonie furent apportés aux deux jeunes gens. Link portait une tunique bleu nuit, faisant ressortir la couleur de ses yeux et Iria une longue robe de satin vert pastel. Tous deux se dirigèrent vers le balcon royal où la princesse devait les présenter à la foule. Leur apparition déclencha un tonnerre d’applaudissements. Ils ne restèrent que quelques heures à la fête, le Héros du Crépuscule ayant besoin de se reposer.

* * *

Le lendemain, la princesse convoqua le commandant Vernarte. Lorsque celui-ci fut introduit auprès d’elle, il aperçut Link à ses côtés. Ce dernier était visiblement blessé et portait une attelle. Sa présence lui causa un vif désagrément.

« Son Altesse m’a fait demander.

— Oui, commandant, j’aimerais que vous écoutiez ce que le Héros du Crépuscule et moi avons à vous dire. Nous savons que vous avez vécu des moments difficiles. Par notre faute, vous avez été accusé à tort.

— Cette erreur a déjà été rattrapée, Votre Altesse ! Vous avez fait de moi un officier et je vous en remercie.

— Il est vrai. Mais vous semblez être encore en proie à la colère. Nous le comprenons. »

Link s’avança.

« J’ai commis des erreurs. J’ai compris récemment qu’un homme pouvait exécuter des actes contraires à ses opinions pour sauver un être cher. Notre dernière rencontre a débouché sur un combat que je ne voulais pas mener. Encore aujourd’hui, je me refuse à vous attaquer. Si vous désirez toujours ma vie, prenez-la, je ne me défendrai pas, mais cela ne vous permettra pas de vous sentir mieux. »

Le commandant observa Link un moment, puis il répondit :

« Après votre départ, j’ai réfléchi. Je ne comprenais pas votre fuite. Vous n’êtes pas un lâche, vous l’avez suffisamment prouvé. Vous auriez pu me tuer d’un seul coup d’épée. Pourtant, vous ne l’avez même pas sortie. Pourquoi ?

— Je vous ai fait assez de mal comme cela. Je ne voulais pas en rajouter.

— Je comprends. Moi aussi, j’ai commis des erreurs. J’ai cru que Ganondorf pourrait m’offrir la richesse et la gloire, comme beaucoup d’autres. Cependant, j’ai vite compris que nous étions des pions pour lui. Lorsque j’ai voulu me retirer, il s’en est pris à ma famille.

— Vous êtes donc resté à ses côtés.

— Oui, lorsque la paix est revenue, j’avais changé. J’étais devenu amer. Ma femme ne m’a pas quitté à cause de votre accusation, mais parce qu’elle ne supportait pas l’homme que j’étais devenu. Je ne veux qu’une chose : m’excuser et lui prouver que je suis redevenu l’homme qu’elle a aimé.

— Nous savons où se trouve votre conjointe, intervint la princesse Zelda. Si vous le souhaitez, une escorte vous attend pour vous conduire à elle. D’après les informations que j’ai pu réunir, votre retour est désiré. Nous avions entamé ses recherches, juste après votre réhabilitation. »

Le commandant leva la tête vers elle. Il accepta sa proposition, la remercia et sortit. Link se tourna vers la princesse.

« Merci pour ton aide.

— Tu n’es pas le seul responsable. Moi aussi, j’ai commis des erreurs et, comme toi, je m’efforce de les réparer.

— Notre action sera-t-elle suffisante ?

— Nous avons fait ce que nous devions. Maintenant, c’est à lui de faire le reste. Ta mission est terminée.

— Et maintenant, que fait-on ?

— Toi, tu repars pour Toal !

— Comment ?

— Je t’accorde le temps dont tu auras besoin pour te remettre de tes blessures. Iria t’attend pour te ramener. Je lui ai fait promettre de bien s’occuper de toi. Quand tu iras mieux, tu reviendras et nous reparlerons de tes fonctions au sein de la Garde Rapprochée. Si tu tiens toujours à ce que je te libère de ton serment, je le ferais.

— Merci. »

Link salua et sortit. Dehors, il retrouva Iria qui avait préparé une petite carriole pour leur retour afin d’éviter à son ami l’inconfort d’une chevauchée. Elle avait récupéré toutes ses affaires. Ce dernier la rejoignit à bord et ils partirent aussitôt en direction de leur village.

La voiture traversa la citadelle. Le jeune homme gardait le silence en observant la vie sur la place principale. Il repensa à l’accueil qui lui avait été réservé lors de l’annonce officielle de sa condamnation à mort. Un frisson lui parcourut le corps.

« Quelque chose ne va pas, demanda Iria qui avait remarqué la réaction de son ami.

— Non, ça va, répondit-il en souriant, pour ne pas l’inquiéter. Juste de mauvais souvenirs qui remontent. »

Link avait du mal à oublier que les citoyens l’avaient rapidement condamné sans lui laisser aucune chance de s’expliquer. Il sentait qu’un gouffre s’était créé entre eux et lui, même si pour eux, rien n’était arrivé.

Ils sortirent de la ville par la porte ouest et empruntèrent la route du sud pour rejoindre leur village. Link restait silencieux, écoutant Iria lui parler des habitants. Elle lui disait que ceux-ci seraient tous très contents de le revoir.

Ils s’offrirent un arrêt en milieu de journée pour prendre un repas. Iria avait emmené tout ce qu’il fallait pour un joyeux pique-nique. La demoiselle faisait de son mieux pour tenter de dérider le jeune homme, mais celui-ci paraissait préoccupé.

« Link, tu m’écoutes ?

— Quoi, répondit-il, surpris.

— Je te disais que nous devrions repartir si nous voulons arriver avant la nuit.

— D’accord ! »

Il se leva et commença à ranger les restes de leur repas. Iria le regardait faire, s’interrogeant sur la raison de ses préoccupations. N’était-il pas censé être en repos ?

« Qu’est-ce qui te tracasse ? Je vois bien que quelque chose te perturbe. »

Link se retourna et observa son amie. Il lut dans son regard qu’elle n’accepterait pas une nouvelle réponse évasive.

« Tu as vu le groupe de gardes devant le palais, quand nous sommes partis ?

— Oui, ils attendaient quelqu’un !

— Exactement. Le commandant Vernarte devait partir avec eux pour aller retrouver sa famille, mais il a pris congé de la princesse avant moi. Je me demande juste ce qui a pu le retenir ! Je n’y ai pas fait attention sur le moment, mais c’est étrange !

— Il y a certainement une explication ! Ne t’en occupe pas ! Tu dois penser à toi maintenant ! »

Le jeune homme la regarda et lui sourit. Elle avait raison. Le comportement de ce soldat ne le concernait plus désormais. Il essaya de se rappeler de la dernière fois où ils s’étaient retrouvés seuls, sans avoir d’autres soucis que de devoir rentrer avant la nuit. Les événements récents lui avaient fait comprendre à quel point il tenait à elle. Peut-être était-ce le moment de lui dévoiler ses sentiments…

Iria avait terminé de tout ranger et l’appela. Ils reprirent la route. Link passa le reste du voyage à chercher la meilleure façon de lui déclarer son amour. À plusieurs reprises, il ouvrit la bouche pour parler, sans y parvenir. Le Héros du Crépuscule était capable de vaincre des adversaires bien plus grands que lui, mais pas d’avouer sa flamme.

L’obscurité venait de tomber lorsqu’ils arrivèrent devant la maison du jeune homme. Ce dernier voulut descendre directement au village pour aller saluer les habitants, mais Iria le retint.

« Il est tard et tu dois d’abord te reposer. Je vais te préparer quelque chose à manger et tu iras te coucher. Le médecin t’a recommandé de ne pas trop en faire et tu es fatigué. J’annoncerai ton retour à tout le monde et tu les verras demain.

— Oui, docteur », répondit-il en lui souriant.

Ils grimpèrent à l’échelle et Iria chercha dans les étagères situées dans le coin-cuisine de quoi préparer un repas, mais celles-ci étaient vides. Elle décide de repasser chez elle pour prendre les ingrédients nécessaires.

« Attends-moi, je reviens. »

Link emprunta l’échelle qui lui permettait d’accéder à son lit, en repensant à Iria. Celle-ci prenait la tâche que lui avait confiée la princesse très au sérieux. Cherchant toujours un moyen de lui parler, il retira sa tunique et remit ses anciens vêtements.

Soudain, la porte d’entrée s’ouvrit et des bruits de pas se firent entendre. Pensant qu’il s’agissait de son amie, le Héros du Crépuscule sentit que c’était le moment de laisser libre cours à son cœur. Elle était actuellement dans son dos et il espérait pouvoir trouver le courage de lui avouer ses sentiments.

« Iria, commença-t-il sans se retourner, j’ai quelque chose à te dire, mais laisse-moi parler jusqu’au bout. On se connait depuis toujours toi et moi. Nous avons grandi ensemble. Les épreuves que nous avons traversées nous ont rendus plus forts et plus adultes. Peut-être est-il temps pour nous de faire évoluer notre relation. »

Link pivota vers elle, car il se sentait le courage de lui parler en face.

« Iria, je … »

Mais il ne put terminer sa phrase. La personne qui se tenait devant la porte n’était pas son amie.

« Je ne voulais pas t’interrompre, lui dit l’homme. Un discours si beau, si poétique. C’est touchant !

— Toi ! Que fais-tu là ? Qu’est-ce que tu veux ?

— Je ne désire qu’une seule chose : toi ! »

L’homme leva la main dans laquelle se trouvait une sarbacane et souffla. Ressentant une légère douleur dans son cou, Link y posa les doigts. Une fléchette s’y était accrochée. Il l’arracha et l’observa.

« Qu’est-ce … »

Sa question resta en suspens. Link éprouvait une étrange sensation, comme si son corps fonctionnait au ralenti. Se sentant tomber, il voulut s’asseoir sur son lit, mais ses jambes cédèrent sous lui. Le jeune homme s’effondra sur le sol, son épaule blessée venant frapper le bord de la couchette.

Le Héros du Crépuscule vit son mystérieux visiteur s’approcher de lui, mais il était incapable de bouger. La douleur s’était de nouveau réveillée. Un peu de sang s’échappa de la plaie et s’écrasa sur le plancher.

Un quart d’heure plus tard, Iria revenait les bras chargés de victuailles. La maison était silencieuse. Après avoir déposé son chargement sur la table, elle chercha son ami des yeux. Pensant qu’il était allé se reposer, la demoiselle monta à l’échelle pour le rejoindre, mais ne trouva personne.

C’est en se retournant pour redescendre qu’elle aperçut la tache sur la plateforme. Du sang ! L’inquiétude la gagna directement. Elle sortit et courut avertir les habitants du village.

TO BE CONTINUED …

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