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Key ! Pikmin (le test) sur Nintendo 3DS

Le Capitaine Olimar est de retour pour une nouvelle (més)aventure

 

Olimar, capitaine de son état est de retour, non pas pour nous jouer un vilain tour comme pourrait le faire la « Team rocket » dans Pokémon, mais pour une aventure sur les consoles de la famille Nintendo 3DS. Que de chemin parcouru depuis son arrivée en 2001 au Japon sur le Nintendo Gamecube. Sorti le 28 juillet dans nos contrées et quinze jours auparavant au pays du soleil levant, c’est un Olimar toujours aussi malchanceux qui vient s’écraser sur une planète qui lui est inconnue. Étrangement sur ce monde vivent des créatures qu’il connaît déjà, car il les a rencontrées lors de ces précédentes aventures : Les Pikmin.

À moins que vous ayez vécu dans une grotte ces quinze dernières années, vous connaissez tous ces petites créatures dont la taille est inférieure à celle d’une pièce de monnaie (tout comme Olimar). Les Pikmin rouges ont la particularité de résister au feu, les jaunes plus légers à l’électricité, les bleus pouvant nager sur et sous l’eau, les roses sont capables de voler et, enfin, les noirs, solides comme des rocs, peuvent détruire les cristaux. Pas de trace des Pikmin blancs et violets vue dans les précédents épisodes.

 

 

Le jeu est séparé en deux parties. Les secteurs divisés en neuf zones et le parc Pikmin sur lequel nous reviendrons un peu plus tard.

 

 

La première chose que l’on remarque lorsqu’on lance le jeu pour la première fois, c’est la beauté du jeu. Ne cherchez pas à activer la 3D stéréoscopique, il n’y en a pas. Par contre, le jeu gagne en finesse et les décors animés ont un côté réaliste qui va vous charmer. Le jeu est présenté sur la continuité des deux écrans. Vous désirez savoir ce qu’il y a au-dessus de votre tête ? Aucun problème, regardez sur l’écran du haut.

 

 

La musique et les bruitages ne sont pas en reste pour autant. Comme d’habitude, les musiques et ambiances savent ponctuer l’action, l’admiration et tous les sentiments qu’il est possible de ressentir lorsqu’on joue à un tel jeu. La symbiose entre le son et l’image est tellement immersive qu’elle finit par se faire oublier, rendant le tout comme un ensemble.

 

En ce qui concerne la prise en main, la gauche sera posée de préférence sur le stick analogique, mais vous pouvez également utiliser la croix directionnelle si le cœur vous en dit. La main droite, quant à elle, sera occupée par le stylet. Vous déplacez donc Olimar avec votre main gauche et sifflez, utilisez votre jet pack ou visez pour lancer les Pikmin avec ce dernier. Les touches L ou R (au choix) permettent de faire apparaître ou disparaître la map sur l’écran du haut. Très pratique quand on est perdu. Cette dernière se génère au passage d’Olimar et ne représente pas tout le niveau.

 

 

Le seul problème avec ce type de gameplay, c’est que, sur ces cessions de jeu assez longues, si la console n’est pas posée sur une table ou tout autre support, la tenir à une main devient fatigant à la longue, surtout pour les plus jeunes.

 

 

L’autre chose que l’on remarque par la suite, si vous avez joué aux précédents volets, c’est la gestion des Pikmin, l’absence des pièces de couleurs pour augmenter le nombre de vos Pikmin, que les monstres ne vous donnent plus pour multiplier ces derniers. L’impossibilité de retourner au parc Pikmin sans quitter une zone. L’absence de cycle jour/nuit, etc. En effet, le jeu bien qu’ayant l’appellation Pikmin et ayant les mêmes protagonistes n’en est pas moins différent des autres. Déjà de par sa forme (on est passé d’un jeu 3D à un jeu 2D), son support (Gamecube/Wii et WiiU pour le 3 à la 3DS), le gameplay.

 

 

Il existe des zones secrètes qui vous apportent des objets spéciaux que vous pouvez débloquer avec un amiibo. Bien que non obligatoires pour finir le jeu, ces zones sont un plus et rallongent la durée de vie du jeu. Enfin, le parc Pikmin vous accompagne tout au long de votre aventure. Entre deux missions, vous pouvez y envoyer vos Pikmin afin qu’ils fassent des recherches pour vous de façon autonome.

 

Envoyez-les selon leurs aptitudes. Par exemple, les Pikmin bleus doivent aller dans la zone avec de l’eau, les rouges dans la zone avec du feu, etc. Régulièrement, votre vaisseau vous informera que les Pikmin ont découvert quelque chose.

 

 

Au fur et à mesure de l’aventure, vous débloquerez d’autres zones du parc. Vous avez également des options supplémentaires avec l’amiibo Olimar, comme le faire monter de niveau, chose que je n’ai pu tester faute d’avoir ce dernier.

 

Hey ! Pikmin est un très bon jeu que je conseille à toute personne ayant, ou non, fait les précédents volets. Vous serez charmés par les courtes cinématiques qui ponctuent le jeu et font des Pikmin d’adorables petites créatures. Son gameplay original, son graphisme enchanteur, ses musiques et son ambiance générale font de ce titre, comme ses prédécesseurs, un incontournable de votre ludothèque.

 

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